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Ma maison en 3D sans croire au Père Noël

Publié le 15 Dec 2015 — par sophie
Catégories Autres, écologie, Nouvelles technologies, recherche

imprimer sa maison en 3DIl suffit d’économiser un paquet de cigarettes par jour pour vous offrir… une maison ! Vous avez bien lu : une maison !  Pour 3 500 euros, une maison en 3D construite en moins d’un jour !  Je sais vous ne croyez plus au Père Noël mais c’est quand même possible…

Aujourd’hui, une société chinoise fabrique des maisons de 200 m2 avec des imprimantes 3D super balèzes. Chaque engin fait 32 mètres de long, 10 mètres de large et 6,6 mètres de haut.  Les matériaux utilisés sont recyclés. Maintenant, on peut se poser la question de la fiabilité en terme de construction… On verra à l’usage…

Je constate que les applications de la 3D (impression, visualisation…) ont des retombées technologiques  mais aussi médicales, économiques et sociales. Pourrait-elle être une solution à la pauvreté et aux problèmes engendrés par une planète de plus en plus peuplée ?

Sur cette note d’espoir, je vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année et à 2016 😉

LAMPE-SODA

Publié le 08 Jul 2012 — par sophie
Catégories écologie, solaire

 

                Lumière solaire sous le toit         (source : Photo Libre)

 

Du Brésil, où elle est née, aux Philippines en passant par l’Afrique du sud, la nouvelle “star” des bidonvilles est une bouteille de soda en plastique de 2 litres remplie d’eau. Sa particularité : éclairer de jour l’intérieur des maisons sans électricité.

Via Youtube, MyShelter Foundation, initiatrice du projet Isang Litrong Litwanagun litre de lumière – explique étape par étape comment l’utiliser :

1) Laver la bouteille plastique,

2) enlever son étiquette,

3) la remplir d’eau et de javel,

4) faire un trou dans le toit du diamètre de la bouteille,

5) la fixer solidement au toit,

6) laisser agir la réfraction de la lumière,

6) la pièce est éclairée avec une intensité de 50 watts (quand même !)

 

Pour ceux qui n’ont jamais connu la lumière chez eux le jour, c’est un vrai miracle.

Les étudiants du Massachussets Institute of Technology (MIT) ont participé à la conception de la bouteille telle qu’elle est aujourd’hui.

Si l’objectif de MyShelter Foundation, créée par un étudiant philippin, est d’atteindre les 4 millions de maisons fin 2013, cette success story mondiale a commencé par l’équipement de 120 toits  dans les quartiers pauvres des Philippines.

Résultante d’expériences ultérieures à base de bouteilles en verre puis en plastique au Brésil où elle a vu le jour,  cette lampe-soda cumule  3 distinctions.  Écologie, économie,  efficacité.  Écologique : elle  utilise l’énergie naturelle du soleil et la bouteille plastique est un recyclage en soi;  Économique,  elle ne coûte rien;  Efficace, elle ne connaît pas les coupures. Cerise sur le gâteau, elle est créatrice d’emplois : installateur de bouteilles.

Une application à l’identique dans les pays occidentaux du nord et des zones tempérées me parait difficile sur un plan matériel vu l’épaisseur des toits et le manque de soleil… Néanmoins, la simplicité et l’inventivité de l’application pourraient donner de nouvelles pistes de réflexion en matière d’environnement.

Si l’électricité propre et l’énergie solaire  vous intéressent, des articles sont présents sur ce blog.

 

Mauvaise passe pour le Bisphénol A

Publié le 03 Jun 2012 — par sophie
Catégories e santé/santé/bien-être, écologie

www.photo-libre.fr

La chasse aux sorcières continue pour le Bisphénol A (BPA). Après le retrait des biberons au BPA de toutes les crèches et haltes garderies de Paris, le Bisphénol A n’a plus la cote. Et pour cause, quand on connaît  les effets de ce perturbateur endocrinien,  il y a de quoi sentir ses cheveux se dresser sur la tête !

Les reçus de carte bleue l’ont abandonné, c’est au tour de Tupperware de le larguer.

Face aux questions alarmées des consommateurs, de mieux en mieux informés, sur la migration des substances chimiques des contenants en plastique, Denis Gruet, PDG Tupperware France, n’a fait ni une ni deux. La marque remplace le polycarbonate des ses gammes par un polyester thermoplastique aux caractéristiques quasi identiques : transparent, solide et rigide. Ce nouveau matériau est-il inoffensif ? Une question à laquelle Tupperware ne peut pas  encore répondre par manque de recul… Croisons les doigts pour que le scénario BPA ne se reproduise pas…

Toutes ces mutations  ont un coût : la mairie de Paris a mis 58 000 euros dans l’opération biberon en 2010,  et cette année, Tupperware 4 millions.

Malgré ça, le changement est  obligatoire,  les parlementaires l’ont bien compris. Ils ont voté une loi interdisant le bisphénol A dans les contenants alimentaires à compter de 2014 (dès 2013 pour les moins de 3 ans).

 

Et nous, que devient-on dans tout ça ?  Va-t-on  recycler nos bocaux de confiture à la place de nos Tupperware ? Moins pratique, plus lourd et fragile à la fois,  le verre pourrait avoir un nouvel avenir devant lui malgré ses inconvénients.

Le paradis du confort ménager a ses limites  et nos habitudes sont malmenées… Attachés aux avancées technologiques,  il nous est difficile de trouver des produits de remplacement au pied levé. Doit-on  rester dans la spirale progrès -effets secondaires ou revenir à des solutions presque abandonnées ?

Ballottés d’un produit à un autre, nous sommes victimes de notre ignorance devant la pléthore de sigles complexes… Le décryptage des étiquettes en  grande consommation est un exercice difficile… À nous de nous informer pour devenir des consommateurs responsables, tout reste à faire…

Pendant ce temps, Kreuzer (engrais agricole)  vient d’être mis sur la touche, c’est aussi le moment pour l’industrie chimique  de  se remettre en question…